Il était une fois en Amérique...

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Il était une fois en Amérique...

Message  MARCHAND le Ven 1 Mai - 8:54

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MARCHAND
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Re: Il était une fois en Amérique...

Message  Edocle le Ven 15 Mai - 17:02


Il s'agit de la restauration de la version intégrale de 251 minutes
réalisée par la CINETECA DI BOLOGNA au laboratoire L’IMMAGINE

que l'on peut voir en ce mois de Mai 2015 au
Grand Action
5, rue des Ecoles 75005 Paris 5e
En VO, Numérique
Il n'existe pas de DVD ni de VOD pour le moment... Embarassed

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A propos de ce film:

Message  Blondin67 le Ven 9 Fév - 22:09

De cette œuvre testamentaire, de cette somme, j'ai lu la plupart des écris en langue française.
D' une part, parce qu'il est classé au panthéon de mes films préférés.
D'autre part, parce qu'il n'a pas révélé - à mes yeux - tous ses secrets. Tout chef d’œuvre qu'il est !
Qu'importe sa durée, c'est pourtant pas faute de l'avoir visionné...quelques fois ! (Notamment, sur grand écran, la dernière version à ce jour qui dure, si je ne me trompe 4h15)
D'ailleurs, à chaque plaisir d'une nouvelle vision, je découvre un détail ou l'autre qui ne m'étais jamais apparu auparavant.
Malgré ,si je puis dire, mon acharnement, mes questions demeurent toujours en suspend !?!
Alors, vous qui comme moi êtes certainement fan de ce monument du 7ième Art, peut-être avez-vous des éléments de réponses à (me) fournir.
Basé sur le chapitre « Découpage » de la revue « L'Avant-Scène Cinéma » n°537 entièrement consacré à ce film, je vous les indique par plan (la durée européenne de sa sortie en 1984 comporte 1667 plans en 3h40)
1933. Hôtel de Noodles, intérieur nuit.
Plan 9, Eve, compagne de Noodles, découvre dans leur chambre d'étranges trous qui dessinent la forme d'un corps humain sur le matelas.
Pourquoi diable les tueurs embusqués prennent 'ils le temps de perforer ce lit, au « millipoil » qui plus est, dans l'attente de leur proie ? Pourquoi ces trous (sans doute effectués avec des armes à feu) ?
A propos, je me suis longtemps demandé qui sont exactement ces porte-flingues qui poursuivent le personnage de Noodles au début du film.
Aujourd'hui, je ne suis toujours pas sûr d'avoir la bonne réponse.
Sont-ils des flics, des ripoux, des crapules de la pègre ?... Je penche plutôt pour cette dernière supposition.
1968. Rue de New-York, proche du port, extérieur soir.
Plan 741 à 751, Noodles tendu, pas bien assuré, marche d'un pas ferme une valise à la main. Celle-là même qui contient « une avance pour son prochain contrat ».
Tout à coup, un frisbee traverse le champ de la caméra pour se précipiter vers lui. Il s’abaisse pour l'éviter. Une main le récupère.
Cette séquence n'est pas claire du tout. Qui lui envoi cet objet ? Et que se passe t' il ensuite ?
J'ai l'impression qu'au montage, des éléments permettant une meilleure lisibilité ont étés coupés.
(Vers 1933). Chambre d' hôpital, Intérieur Jour.
Jimmy Conway, leader syndical fête sa victoire nouvelle (au prix d'un balle dans la jambe ! ) avec ces nouveaux amis. Ceux-ci sont Max et Noodles.
En sortant de leur visite, ils croisent sans s'en rendre compte Frankie Minaldi, le personnage joué par Joe Pesci. Qui, les évite. Et discrètement, va prendre l’ascenseur. Sans doute, pour se rendre à son tour auprès du syndicaliste.
Là, encore, il y a de mon point de vue, une grande incompréhension.
On devine du copinage, des alliances et autre complot. Mais çà manque de clarté.
Enfin, beaucoup se demandent avec la séquence du camion poubelles (plan 1640 à 1647) ce qu'il se passe exactement avec Max.
Pour ma part, je me réfère à Sergio Leone. Qui, à cette question répond :
« Noodles reste fidèle à son premier idéal. A travers le rêve d'opium, d'accord, mais je répète qu'à travers ce rêve d'opium il me donne toute la possibilité d'exploiter tout mon amour pour le cinéma, le mythe et la raison de faire du cinéma. C'est complexe. Au point de ne pas pouvoir montrer directement la mort de Max à la fin du film. Il ne fallait surtout pas faire un gros plan de James Woods quand il sort de chez lui. Pas à ce moment là puisque le monde que Max s'est construit, c'est juste bon à jeter aux ordures dans l'Amérique d'aujourd'hui. Ce n'est plus l'individualisme. C'est le syndicat. Et c'est la fin de l'idée de liberté. »
Extrait de « Conversations avec Sergio Leone » de Noël Simsolo, Editions Stock Cinéma, 1987.
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Blondin67
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