Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

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Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Breccio le Jeu 8 Avr - 17:58

Voilà bien un film de nature à réconcilier les purs et durs du western américain et les amateurs de spaghetti. Quel thème est plus représentatif du western classique all’americana que le « cattle drive », la conduite d’un troupeau dans une nature hostile, avec des cow-boys virils et taciturnes, la chaude ambiance du feu de camp le soir et cette fraternité rentrée, mais latente, entre des hommes, des vrais…

Bon, j’arrête là le délire. S’il y a troupeau ici, il n’est pas composé de vaches mais de femmes. « Je veux mes cinquante femmes », exige Blindman (Tony Anthony) avec une ténacité digne d’éloges. Avec son pote Skunk, il s’est engagé à acheminer cinquante fiancées dans une mine où les attendent cinquante mineurs. Problème : Skunk mérite bien son nom et a vendu les cinquante charolaises… pardon, fiancées… il les a vendues, donc, à Domingo (Lloyd Battista), un chef de bande mexicain, qui veut apparemment les offrir à un général de ses amis (Raf Baldassare). La bande de Domingo, c’est le genre petite entreprise familiale, puisqu’il est secondé dans sa gestion par son frère Candy (Ringo Starr) et sa sœur Sweet Mama (Magda Konopka). Blindman retrouve la trace de Domingo, assiste à l’enlèvement de Pilar (Agneta Eckemyr) par Candy, et après, c’est plus résumable et pourtant j’ai fait des efforts.

La première fois que j’ai vu ce film, j’étais pourtant prévenu puisque j’avais lu la notice hallucinante que lui consacre Jean-François Giré dans Il était une fois… le western européen. Mais rien ne peut vous préparer à ça.

D’abord, au cas où vous n’auriez pas bien lu le titre, qui est assez explicite, je précise que le héros est un pistolero aveugle. Sacré handicap. Comment il compense ? Eh bien, comme la plupart des aveugles de la littérature, de la BD et du cinéma populaires, il a une ouïe, un odorat et un toucher super développés. Daredevil City, si vous voyez ce que je veux dire et je crois que oui. Ensuite, il a une grosse, mais alors une GROSSE réserve de munitions et il tire jusqu’à ce que plus rien ne bouge autour de lui. Simple mais efficace. Sans compter qu’il ne dédaigne pas la dynamite.

Autre atout dans sa manche : il a un cheval d’aveugle. Si, si, c’est possible : imaginez Jolly Jumper qui aurait fait un stage dans un institut spécialisé. Et puis, il a une baïonnette qui lui sert aussi de canne blanche. Plus des accessoires high-tech comme une carte des USA en relief sur un morceau de cuir tanné. Bon, il est pas muet et il peut donc demander son chemin, ça aide aussi.

Alors, évidemment, les érudits vont me sortir Zaitochi, le moine sabreur aveugle, et c’est vrai que c’est une source d’inspiration évidente. Mais ce n’est pas tout. On l’aura compris à la lecture du résumé ci-dessus, Blindman est un film d’une sensibilité en avance sur son temps, particulièrement à l’écoute des thèses féministes. En d’autres termes, l’un des buts de l’opération est de montrer des nénettes en petite tenue qui se font nettoyer au jet ou courent dans le sable avant de se faire courser, violenter et parfois tuer, le tout dans la joie et la bonne humeur.

Ai-je dit que ce film pourrait déclencher des crises cardiaques dans la rédaction de Télérama ? Non, pas encore ? Eh bien, c’est fait.

Pour revenir à l’intrigue, ou ce qui en tient lieu : Blindman veut récupérer ses cinquante femmes, il exploite la faiblesse de Candy pour sa Pilar, il suscite chez Domingo et sa frangine une légère contrariété, et que ça y va pour les scènes de massacre et de torture, jusqu’à la bataille finale dans une ville fantôme où Blindman et Domingo s’affrontent à armes égales. Ou plutôt à handicap égal, grâce au cigare du général. Beurk.

Bon, pourquoi je vous escagasse les mirettes avec ce film politiquement incorrect ? Parce qu’il est super bien fait, voilà. Parce qu’il est représentatif de toute une tendance du cinéma dit d’exploitation, où le but est de s’amuser dans la provocation joyeusement assumée et dans la surenchère de mauvais goût. Ferdinando Baldi, petit maître du cinéma bis italien, a bénéficié ici de moyens conséquents, et ça se voit. Le film est fascinant ne serait-ce que par sa texture et sa beauté formelle (quoique, Baldi abuse un peu du zoom).

À considérer aussi, la personnalité de Tony Anthony. Acteur et producteur américain, il a pas mal tourné en Italie, notamment quatre westerns : Un dollar entre les dents (Un dollaro tra i denti) et Un homme, un cheval, un pistolet (Un uomo, un cavallo, una pistola), tous deux réalisés par Luigi Vanzi en 1967, et, l’année suivante, Le Cavalier et le Samouraï (Lo straniero do silenzio), du même Vanzi – trois films où il campe une caricature de « l’Étranger » créé par Clint Eastwood, un anti-anti-héros, pour ainsi dire. Après Blindman, il a encore tourné deux westerns, où il jouait aussi les rôles de producteur et coscénariste, Pendez-le par les pieds (Get Mean, 1976) et Western (Comin’ at Ya, 1981), tous deux réalisés par Baldi. Le premier tient du délire total, puisqu’on y trouve une infante d’Espagne, des Vikings et des Barbaresques, et le second est un film en 3D, avec une toute jeune Victoria Abril. Selon certaines sources, Anthony aurait abandonné le cinéma pour se reconvertir dans l’optique de précision, tirant profit des connaissances qu’il avait acquises en bricolant dans la 3D.

Question jeu d’acteur, Anthony est un adepte du gag contextuel – dans Un homme, un cheval, un pistolet, il passe tout le film à essayer d’allumer son cigarillo sans jamais y arriver – et du pince-sans-rire. Quand il lance une réplique, elle est en général totalement à côté de la plaque. Quand il se fend d’un sourire ravageur, il a une vraie tête à claques. Pour ce qui est de ses comparses au cas présent, Raf Baldassare est truculent à souhait, Ringo Starr nous la joue tourmenté mais sobre, Lloyd Battista un peu moins. Mention spéciale « glaçon » à Magda Konopka, impressionnante dans le rôle de Sweet Mama – rappel : on est au début des années 70, ce qui s’entend à la musique pétulante de Stelvio Cipriani (avec sitar, si, si).

L’appellation « film culte » est pas mal galvaudée de nos jours, mais Blindman la mérite amplement. Breccio a dit : allez-y voir de plus près, de très près même.

Comment se procurer ce film ? Koch Media a sorti jadis un très beau DVD, sans piste française hélas – on peut y savourer le film en italien, en anglais et en allemand (ST allemands optionnels) et malheureusement épuisé. Chez nous, Wild Side nous laisse espérer une sortie, mais ne soyez pas trop pressés.

B.
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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Sartana le Sam 5 Juin - 9:20

Étrange ce film. Le délire est là, les acteurs sont bons, la musique excellente, la réalisation et la photographie aussi. Et pourtant ?...

Je ne sais pas, il me reste un goût de "je-ne-sais-quoi" dans la bouche, comme s'il manquait quelque chose.
On a un héros invincible (normal, en 1971 pour un western spaghetti), handicapé, de l'humour noir, des délires visuels. Et puis ? J'ai trouvé que ce film avait des côtés un peu vains. On se demande quel est l'intérêt du projet ?

J'ai vu ce film il y a deux bons mois et j'hésitais à le critiquer ainsi quand tout le monde l'encensait. Je l'ai revu, et je suis arrivé à la même conclusion : étrange, ça oui, film culte sans doute, grâce à ses scènes bizarres ou surréalistes, mais un western de grande qualité, j'ai des doutes...
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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Lun 21 Juin - 11:23



Tony Anthony, Decorados Fuerte Gobi, Tabernas (Almeria), juillet 1971: une imagerie surréaliste.



Magda Konopka, Decorados El Condor, Gergal, Llanos del Duque (Almeria), juillet 1971.

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Trinita le Lun 12 Juil - 21:34

C'est un pur film d'exploitation qui regroupe tout les thèmes : violence, nudité gratuite, torture, humour noir... Bref du pur bonheur en barre avec des acteurs qui assure, un réalisateur efficace et une musique psychédélique à souhait. Cool
Donc c'est clair que c'est un western "spécial" mais c'est à voir et même à revoir je dirais. Very Happy

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Rex Lee le Mar 28 Sep - 19:05

Et voici quelques captures tirées du DVD Koch :


Tony Anthony . Nuit américaine ?


Magda Konopka


Ringo Starr


T. Anthony / Agneta Eckemyr


Lloyd Battista

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Mar 28 Sep - 19:45



Nuit américaine au Poblado del Oeste Texas Hollywood, juillet 1971.

Dans le DVD Pour une poignée de Dollars, édition italienne RHV, 2008, les Bonus montrent les rushes de quelques nuits américaines, sans filtre (élaboration du cadrage), puis avec filtre et fermeture de l'objectif, au moment ou juste après le clap (ciak, en italien).


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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Mar 28 Sep - 21:01




De Blind Man aux Charognards, la même maison mexicaine, au fond des images (Poblado del Oeste Texas-Hollywood, Tabernas).

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Cimetière le Lun 4 Oct - 13:06

J'attends la version rééditée par Wild Side pour me faire plaisir avec ce film. Smile
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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Lun 4 Oct - 20:31

Cimetière a écrit:J'attends la version rééditée par Wild Side pour me faire plaisir avec ce film. Smile

Cela peut venir, comme cela ne pourrait bien jamais venir,. A ceux qui n'ont pas vu, on ne saurait que trop conseiller l'édition allemande ou italienne.

Wild Side n'a communiqué aucune nouvelle fraîche sur ce sujet.

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  El Puro le Dim 12 Déc - 16:25

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  El Puro le Dim 12 Déc - 16:42


SPO (Le Japon), dvd jaquette du spaghettiwesterns.1g.fi


Koch Media (Allemagne), dvd jaquette du spaghettiwesterns.1g.fi


Alan Young Home Video (Italie) DVD jaquette du coverisland.com
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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Mar 22 Fév - 17:26

Le DVD Wild Side, en France, est donc sorti presque 10 ans après une première édition DVD, au Japon.

Et en version française ! (je ne suis pas sûr, après l'écoute de quelques passages, le film, sans que la vf soit catastrophique, y gagne, elle semble assez atone par apport à la version parlée en italien... )

Bonus succints, présentation de Jean-François Gire, qui contextualise le film dans le seul cadre du western spaghetti (je ne suis par sûr, non plus, que le film élaboré probablement au moment où sort juste le premier Trinita, voir même en amont, soit un retour au western sérieux", il faudrait aller voir de plus près dans l'histoire de la production) et passe complètement sous silence la volonté psychédélique du film (visuel et musique) , comme la présence de Ringo Starr et la production d'Allen Klein, qui pourtant font voir davantage Blind Man comme un mariage du spaghetti western au folklore hippie, (le succès devait être attendu plutôt de ce côté là, entre Katmandou et Ibiza).

Baldi , mort en 2007, avait donné des entretiens pour SPO et Koch, dommage qu'ils ne figurent pas ici traduits.
Un peu tiède pour un film aussi solaire et brûlant...

Parfait plastiquement et brillament monté (Roberto Perpignani), doté d'une bande son dopée à coups d' hallucinogènes Wink , le film, lui est absolument à voir. Si Wild Side pouvait proposer encore d'autres titres... Wink





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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Mer 23 Fév - 10:34

Vu en totalité, le master doit être le même que l'italien de chez Alan Young, couleurs globalement plus froides, il me semble (la dernière fois que j'ai vu le film ce doit être sur la réédition SPO 2008, très bonne, mais qui monte peut-être les couleurs).

Des voix connues sur la vf , il me semble aussi (Domingo, Le Général). Très peu de dialogue italien sous-titré, quelques plans seulement ayant été amputés pour l'exploitation française.


On n'a qu'une hâte, c'est de voir Pendez les par les pieds et pourquoi pas Western et Le Trésor des Quatre couronnes, dans des éditions de cette qualité.

(Amusante récupération de la Noria faite pour La Folie des Grandeurs, grande dune de sable de Las Amoladeras, Cabo de Gata).


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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Personne le Sam 5 Mar - 8:16

Un film à voir absolument tellement je l'ai trouvé hallucinant. Le MLF a dû avoir une crise cardiaque en le voyant d'ailleurs! Quelle folie ce film!! Shocked Du rythme, de beaux cadrages, du Shocked ou du Laughing pendant tout le film..

Je reviens sur ce que dit Breccio dans sa très belle critique. Es-tu sûr que le cheval de Blindman est aussi aveugle? J'ai loupé quelque chose, car je n'ai pas noté ce fait. Vu en version Italienne avec sous-titres Français sur le bon DVD Wildside.

Un petit détail. Le machiniste du train de Blindman, c'est le même que celui de Mon nom est Personne... Non?

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Rex Lee le Sam 5 Mar - 8:26

Personne a écrit: Le machiniste du train de Blindman, c'est le même que celui de Mon nom est Personne... Non?


Ce sont deux acteurs différents.
Dans Blindman, c'est Tito Garcia. J'ignore le nom de celui de Mon nom est Personne.

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Personne le Sam 5 Mar - 8:36

Ok Merci Rex Lee! Very Happy

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  cyberpunk le Sam 5 Mar - 9:14

une semaine de congés pour le voir, et comme je suis du genre jamais content à quand une sortie de "Pendez le par les pieds ?" Very Happy
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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Sam 5 Mar - 9:22

Rex Lee a écrit:
Personne a écrit: Le machiniste du train de Blindman, c'est le même que celui de Mon nom est Personne... Non?


Ce sont deux acteurs différents.
Dans Blindman, c'est Tito Garcia. J'ignore le nom de celui de Mon nom est Personne.

C'est Franco Angrisano, un acteur du répertoire (théâtral) italien, que Tonino Valerii identifie clairement dans son commentaire du DVD Mon Nom est Personne, StudioCanal, et qui figure à sa bonne place dans les génériques.

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Breccio le Sam 5 Mar - 10:32

Personne a écrit:Je reviens sur ce que dit Breccio dans sa très belle critique. Es-tu sûr que le cheval de Blindman est aussi aveugle? J'ai loupé quelque chose, car je n'ai pas noté ce fait. Vu en version Italienne avec sous-titres Français sur le bon DVD Wildside.
J'ai écrit "cheval d'aveugle" et non "cheval aveugle".
Cher Personne, je te fais grâce de toutes les vannes faciles qui me viennent à l'esprit... Laughing
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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Personne le Sam 5 Mar - 12:10

Scusi i grazie mille colleghi Breccio i JO! Very Happy

Je m'imaginais le gars attendant au soleil devant sa loco, les tournages d'éventuels westerns! Le prix à payer étant de se voir offrir un rôle. Laughing

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Sam 5 Mar - 13:26

Les trains sont effectivement conduits par les mécaniciens de la RENFE, secteur Guadix, (on doit même avoir les noms quelque part, sur le Net, ej vais rechercher des documents que j'avais trouvé il y a quelques années) mais les acteurs -qu'on ne voit pas conduire- sont eux, professionnels...


Dernière édition par JO le Sam 5 Mar - 16:13, édité 1 fois

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Sam 5 Mar - 13:28

Le lien concernant les locomotives, les mécaniciens, le cinéma à Guadix:

http://www.asafal.es/digital_1/digital_14.htm



Silencio, se rueda ... un tren!.
Javier Marcos Zamora
Líneas del Tren

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A finales de 2003 se cumplieron los cien años de la primera película del Oeste y, para satisfacción de muchos, está relacionada con el ferrocarril. 'El gran asalto al tren' de Edwin Porter fue el inicio de una larga relación entre este medio de transporte y el género del Western que ha tenido, a partir de los años sesenta, un especial vinculo con el sureste español. Con tal motivo y en reconocimiento a aquellos profesionales ferroviarios que participaron en el rodaje de películas, caben estas líneas.

Los 'extras' ferroviarios de las provincias de Granada y Almería tuvieron ocasión de intervenir en numerosas películas en un entorno singular que sirvió, tanto para recrear escenas sobre Méjico, como para mostrar el Oeste norteamericano.

Un personaje llamado Benito, guardagujas en una de estas películas, podría representar algunas singularidades de aquellos ferroviarios que han participado en el rodaje de numerosas escenas en las que el ferrocarril tuvo un espacio en el cine y que significó para ellos vivir una experiencia única e irrepetible. Sírvase un homenaje a todos los Benitos maquinistas, factores, guardagujas....



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El ferrocarril de Sergio Leone

Sergio Leone, director de cine, llegó a Almería para rodar en 1966 ‘El bueno, el feo y el malo’ con Clint Eastwood (el bueno) que iba a representar a un vaquero parco en palabras y sobrado en la buena puntería , acompañado de Lee Van Cleef (el malo) que interpretaría a un personaje de maldad inimaginable que no dudaría en pasar por encima del cadáver de cualquiera para conseguir sus propósitos y Eli Wallach (el feo), que interpreta a Tuco, un personaje sin escrúpulos, mal hablado y sucio.

Las localizaciones se centraron en la provincia de Almería -Tabernas, Campos de Níjar y dunas de Cabo de Gata - y en la provincia de Granada, los Llanos de la Calahorra, próximos a Guadix (Granada), fueron el escenario donde se rodaron las escenas ferroviarias que el guión exigía.

A Benito le tocó trabajar la mañana de un quince de mayo de 1968, ese día le llegó su hora. El tren Expreso de Madrid llegó a Almería transportando a su actriz preferida, Claudia Cardinale. No olvidaría ese momento en el que, para llevarla al hotel, un Rolls-Royce, matrícula de Roma, estaba estacionado en la puerta de la estación de Renfe. Pero habría más sorpresas y ese mismo día llegaron a Almería los actores Henry Fonda, Charles Bronson y Jason Robarts para realizar con la actriz la nueva película de Sergio Leone: 'Érase una vez el Oeste' que, finalmente, pasaría a llamarse 'Hasta que llegó su hora'.

El protagonismo del ferrocarril no quedó sólo en transportar a su actriz preferida sino que también tuvo su espacio en la película que se iba a rodar. Ésta trata de un empresario Morton (Gabriele Ferzetti), que contrata a un grupo de malhechores liderados por Frank (Henry Fonda) con el propósito de eliminar la resistencia de determinados granjeros como Brett McBain (Frank Wolf), a poseer los terrenos necesarios para unir, a través del ferrocarril, la costa Este con la Oeste de los Estados Unidos. La llegada de la segunda esposa de Brett McBain y Jill (Claudia Cardinale), ayudada por Harmonica (Charles Bronson) y Cheyenne (Jason Robards) pondrá en dificultades la misión de Frank.

Para ello se hacía necesario secuencias ferroviarias que tuvieron dos escenarios diferentes: Uno en el actual Rancho Leone, donde se construyó una vía férrea de, aproximadamente, un kilómetro de longitud sobre la que circularía un tren y el otro en el poblado Leone construido por aquella época y situado en la estación de Renfe de La Calahorra-Ferreira y del que actualmente sólo quedan unas pequeñas ruinas.


'La India en llamas'

Parte del rodaje de 'La India en llamas' (1959), transcurre en las provincias de Almería y Granada, y representa otra ocasión para que Benito pueda lucirse como extra y presenciar la voladura simulada del puente sobre el Río Anchurón, en la línea de Linares-Baeza a Almería.

La película fue dirigida por J. Lee Thompson tuvo como actores Kenneth More, lauren Bacall, Herbert Lom, I. S. Johar, Ursula Jeans, Herbert Lom e I. S. Johar y trata sobre la India de primeros de siglo, donde sublevación musulmana contra el maharajá de la provincia del norte que es ayudado y alejado del peligro por Inglaterra.
'Cien rifles'

En junio de 1969, Raquel Welch, Burt Reynolds, Jim Brown y Fernando Lamas participan en el rodaje de 'Cien rifles' en los parajes del Sureste español. Las vacaciones de Benito estaban a punto de llegar, pero no iba a tener descanso puesto que él iba a estar presente cuando se rodaran las imágenes ferroviarias del Guadix mexicano, en una película donde el indio Jaqui Joe roba un banco con el fin de comprar armas para su pueblo y conoce al sheriff Jim Brown, al que se alía, en la lucha por la dignidad de los indios. La película comenzó a rodarse en la provincia de Almería mientras que en las escenas ferroviarias estuvieron presentes, además de la comarca de Guadix, Madrid.
Ese mismo año, Giulano Gemma, protagonizaba 'El precio del poder'. Inició su rodaje en el Rancho Leone por espacio de un mes por el municipio de Tabernas. Después los equipos se trasladaron a Guadix para rodar en la estación de Renfe de La Calahorra-Ferreira por espacio de otro mes, aprovechando el magnífico poblado existente junto a ésta. Se trataba de una producción hispanoitaliana de films Montana de Madrid y Patrick Films de Roma. Además de Giulano Gemma, el equipo artístico estaba formado por Warren Wanders, María Cuadra, Fernando Rey, José Suárez, Manolo Zarzo y Van Johson.


'Vente a ligar al oeste'

Por fin, Benito era protagonista de su película, podía haber sido la historia de uno más de los figurantes que eran solicitados en las numerosas escenas rodadas en Almería o como el director español Pedro Lazaga imaginó, al dirigir en 1971 una comedia ambientada en los sobresaltos cinematográficos que vivía la ciudad andaluza en aquellos momentos.

La película 'Vente a ligar al Oeste' se centraba en la historia de un guardagujas, Benito, que viendo pasar por la estación a los protagonistas de un mundo tan ajeno y deseado a él, decide estar junto a los actores de cine y se lanza al rodaje de películas del Oeste. Estuvo interpretada por Alfredo Landa, Tina Sainz, José Sacristán y Antonio Ferrandis. Se filmaron escenas en la ciudad de Almería, cabo de Gata y Tabernas. En contra de lo que uno podía imaginar, los exteriores del poblado del Oeste se rodaron en Colmenar Viejo (poblado de Lasa y Michelena).

Posteriormente, otra película, 'Dos granujas en el oeste' (1980), iba a estar relacionada con el ferrocarril en esta zona andaluza.


Indiana Jones y la cruzada ferroviaria

No podía faltar Benito, supo qué días se iban a destinar al rodaje de 'Indiana Jones y la última Cruzada' y llegó a la estación de Guadix para hacer de figurante, le dieron vestimenta árabe y se puso a recorrer el andén de la estación turca de Iskenderum (Guadix). La película mostró escenas ferroviarias rodadas en esta misma estación y en sus cercanías.

El rodaje, además, se hizo en Almería y su provincia: Tabernas, Las Salinillas, Mojácar, Turre, Rodalquilar, playa de Mónsul y alrededores.

En Indiana Jones y la última cruzada, un millonario norteamericano encarga al protagonista la búsqueda del Santo Grial con el oculto fin de hallar la inmortalidad, aunque Indiana aceptará el encargo sólo para encontrar a su padre, tendrá ahora que luchar contra un enemigo que quiere apoderarse de la sacra fuente de vida y juventud, el dictador alemán Adolf Hitler. Al final el Dr. Jones encuentra el Grial y a su padre, mientras Walter Donovan (el millonario), muere en el intento de alcanzar la inmortalidad.

Acompañaron a Harrison Ford, Sean Connery, Delhom Elliot, Alison Doody y por supuesto, Benito.


'Esos locos cuatreros'

'Esos locos cuatreros' estaba protagonizada por un todavía desconocido Tom Berenguer -intérprete de películas como "Platoon" o "La sombra del testigo"- y por Patrick Wayne -hijo del gran John y que interpretara películas rodadas en Almería como "La quebrada del diablo" y "Simbad y el ojo del tigre"- Junto a ellos otros dos actores de categoría que bordaron su papel de malos poco inteligentes: Fernando Rey y Andy Gruffith.

La mayor parte del rodaje se centró en el entorno de Tabernas (Almería): poblado Texas en su parte americana y el rancho Leone. Además se rodaron escenas en Madrid y las tomas ferroviarias aprovecharon el entorno del Oeste norteamericano de la estación granadina de La Calahorra-Ferreira.


Lawrence de Arabia y el asalto al tren

Pero no sólo películas ambientadas en el continente americano estuvieron relacionadas con el ferrocarril en esta área geográfica. Un claro ejemplo y más importante fue 'Lawrence de Arabia' (1962) de David Leanque contó con la construcción de un tramo ferroviario únicamente para el rodaje del asalto al tren.

Esta película, recompensada con 7 oscars (mejor película, mejor director, mejor fotografía, mejores decorados en color, mejor montaje, mejor banda sonora y mejor sonido) de los 10 propuestos, tiene un espacio para el ferrocarril que fue posible por la colaboración de Renfe quien aportó el material ferroviario necesario para realizar las escenas del asalto al tren turco (trenes, traviesas, carril, etc.) rodadas en las dunas del cabo de Gata en la provincia de Almería.

Un tramo ferroviario de 2´5 Kilómetros de longitud en el que Benito no tendría trabajo porque no había agujas que guardar, pero sí el deseo de participar, como varios de sus amigos, en el asalto al tren como figurantes. Aunque no pudo experimentar la sensación de ser un soldado a las órdenes de Peter O'Toole, no iba a perder ocasión, y su empeño en seguir el desarrollo de la película le llevó a presenciar la llegada de camiones que transportaron dos trenes traídos desde las estaciones de Almería y Alhama - Santa Fe, situadas en la línea férrea de Linares - Baeza a Almería. Una máquina belga y otra alemana, construidas en 1890, fueron transportadas en camiones para remolcar los trenes que protagonizaron las escenas de descarrilamiento y posterior ataque de los árabes.


Sobre las escenas del asalto es ilustrativo el siguiente texto extraído del libro 'Almería, un mundo de película' de José Enrique Martínez: 'El primer tren volado estaba compuesto por nueve unidades de pasajeros. La máquina quedó partida en dos envuelta en humo al producirse la explosión. Se empleó una pequeña carga explosiva de 10 libras para que la máquina descarrilara por una rampa construida para tal efecto, y que debido a su peso se hundió en las dunas. El tren formado por ocho vagones de pasajeros un vagón (de soldados) de cola se balanceó amontonándose unos sobre otros. El maquinista de tan arriesgada escena fue Emilio Gómez Noriega, que después de colocar la máquina a toda velocidad saltó segundos antes del descarrilamiento. La escena fue cubierta por cinco cámaras Panavisión, tres de las cuales estaban colocadas en un refugio ocultado con sacos de arena y las otras estaban colocadas a pocos metros de distancia del ataque. David Lean manifestó su alegría por el desarrollo de ambos ataques, pues hubiese sido imposible repetir las escenas por lo complicado de las mismas. no hubo fallos, y el lugar elegido por el director artístico John Box fue ideal, que acondicionado por más de 60 trabajadores, movieron más de 13.000 metros cúbicos de arena par poder construir tan importante tramo ferroviario donde se invirtieron 132 toneladas de carril'.



Con esta película Peter O’Toole, convertido en un joven oficial británico a favor de Arabia en lucha con Turquía, fue nominado como mejor actor principal y aunque no consiguió el oscar en esta ocasión, sí ha tenido el reconocimiento posterior a toda su carrera al recibir el oscar el año 2003.


El Caso Almería

Una de las localizaciones de esta película se realiza en la estación de ferrocarril de Santa Fé-Alhama, situada en la línea de Linares-Baeza a Almería para filmar las escenas relacionadas con el entorno de la residencia del abogado de la acusación, Darío Fernández, representado por el actor Agustín González. En la película intervinieron, además, Fernando Guillén, Antonio Banderas, Raúl Fraire, Juan Echanove, Iñaki Miramón, Margarita Calahorra y Manuel Alexandre, entre otros.

'El caso Almería' se basa en los hechos ocurridos en mayo de 1981, cuando, Juan Mañas, un joven de Pechina (Almería), asiste a la Primera Comunión de un hermano acompañado de dos amigos. Fueron confundidos con miembros de la banda terrorista ETA y tras su detención por la Guardia Civil fueron torturados y asesinados en una carretera.


Trama: Un maquinista en la revolución mexicana

Andrés Lupiáñez Expósito, maquinista jubilado, es testigo de aquella época en la que algunos ferroviarios participaron en las numerosas películas que se rodaban en esta zona andaluza.

En 1967 un aire revolucionario quiso que el destino del joven Andrés Lupiáñez se cruzara con el de Damiano Damiani, director de cine que eligió la estación de Guadix y la de Almería, además del trayecto ferroviario entre la primera y Doña María-Ocaña (línea Linares-Baeza a Almería) para rodar la película '¡Quién sabe! - yo soy la Revolución'.

Las tomas ferroviarias tuvieron como protagonista un tren remolcado por la Baldwin, la máquina de vapor conducida por Andrés Lupiáñez y que, actualmente restaurada, se encuentra en la estación de Guadix.

La película italo-española se recrea en la revolución mexicana de principios de siglo en la que una banda liderada por 'El Chucho' asalta el tren de Andrés Lupiáñez quien recibe un disparo de un pasajero norteamericano que se une a los asaltantes. El propósito de éstos era hacerse con el armamento que transportaba y venderlo a los revolucionarios de 'El General'. Tras la ayuda del gringo, se establece una extraña amistad entre éste y 'El Chucho'.

Cuenta Andrés Lupiáñez que se tomaron escenas del tren saliendo de la estación de Guadix en las que él aparece en la parte izquierda de la máquina. Sobre esta toma recuerda que él no se percató y nadie le advirtió de que llevaba un reloj de pulsera dorado en su muñeca, algo que no encajaba con los años en que se situaba la película, lo que obligó a repetir la escena.

En los primeros días del rodaje, en la estación de Doña María-Ocaña, Andrés Lupiáñez tenía que aparecer con la cara y los brazos manchados de aceite y cisco que produce la caja de humo para dar un mayor realismo. El esfuerzo que suponía desprenderse de este particular maquillaje se lo comunicó a Damiano Damiani quien decidió, más tarde, su paso por las manos de los maquilladores.



Dernière édition par JO le Sam 5 Mar - 16:14, édité 1 fois

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  AkpStyl le Sam 5 Mar - 15:35

Je viens mettre mon grain de sel, et ramener ma science, pour un conducteur de train (ou locomotive) à l'époque de la vapeur on de disait pas un machiniste mais un mécanicien (dans el chuncho d'ailleurs lors d'une scène l'acteur dit bien mecanicien), sinon effectivement en espagnol on dit maquinista (tout comme au Portugal).
D'ailleurs de nos jours on dit encore "mécano" enter collègue, la coutume prenant le dessus, je ne suis pas plus cultivé que qui que ce soit, c'est juste mon métier ;p !!!
Sinon Blindman film excellent, et le zatoichi en bonus dans l'édition wildside est un très bon film aussi !!
Ce dvd ne devrait pas tarder à rejoindre ma dvdthèque Very Happy
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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  JO le Sam 5 Mar - 16:15

AkpStyl a écrit:Je viens mettre mon grain de sel, et ramener ma science, pour un conducteur de train (ou locomotive) à l'époque de la vapeur on de disait pas un machiniste mais un mécanicien (dans el chuncho d'ailleurs lors d'une scène l'acteur dit bien mecanicien), sinon effectivement en espagnol on dit maquinista (tout comme au Portugal).
Very Happy

Merci du tuyau ! Correction faite à toute vapeur Wink !

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Re: Blindman - Blindman, il pistolero cieco - Ferdinando Baldi - 1971

Message  Rex Lee le Dim 27 Mar - 14:36


Le massacre des soldats mexicains. A la mitrailleuse : Gaetano Scala.





Une capture du mécanicien: Tito Garcia





Surréaliste: 50 filles en chemise de nuit dans les dunes...





C'est là que se règlent les comptes...Un plan admirable.

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Dis-donc, toi, tu sais que tu as la tête de quelqu’un qui vaut 2000 dollars?
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